Grâce au soutien de la Fondation Dauphine USA, Théo et Keerthehan pourront poursuivre leurs études dans deux universités américaines reconnues. Une expérience académique et humaine rendue possible par un programme de bourses qui vise à rendre la mobilité internationale plus accessible aux étudiants ! 

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Dans quelques semaines, leurs valises prendront la direction des États-Unis. Pour Théo comme pour Keerthehan, ce départ marque bien plus qu’un simple échange universitaire : il représente l’aboutissement d’un projet construit depuis plusieurs années, entre ambitions académiques, ouverture internationale et volonté de se confronter à de nouveaux environnements d’apprentissage.

Tous deux font partie des étudiants soutenus cette année par le programme de bourses de mobilité porté par la Fondation Dauphine USA. Créé afin d’accompagner les étudiants de l’Université Paris Dauphine-PSL dans leurs projets internationaux, ce dispositif contribue à rendre les mobilités vers l’Amérique du Nord plus accessibles, dans un contexte où le coût des études et de la vie sur place peut rapidement devenir un frein.

Lors de cette première session de candidatures 2026, sept dossiers ont été étudiés par le board de la Fondation Dauphine USA. Deux étudiants ont finalement été retenus.

Deux parcours d’excellence tournés vers l’international

À première vue, les parcours de Théo et Keerthehan semblent très différents. Pourtant, tous deux partagent une même ambition : évoluer dans un environnement international exigeant et enrichir leur formation au contact du système universitaire américain.

Étudiant au Magistère Banque Finance Assurance de Dauphine, Théo rejoindra dès le mois d’août la Olin Business School de Washington University à Saint-Louis pour un semestre de quatre mois. Passionné par la finance de marché, les produits dérivés et les problématiques liées au crédit, il voit dans cette mobilité une manière d’élargir sa vision des marchés financiers et de découvrir une autre approche de l’enseignement.

Après plusieurs expériences en banque d’investissement, notamment chez Crédit Agricole CIB et Natixis, il souhaite désormais compléter son parcours par une immersion académique plus internationale et plus orientée vers la pratique, l’entrepreneuriat et le travail collaboratif.

« Les universités américaines accordent une place importante à l’approche concrète, aux études de cas et aux interactions en classe. C’est une manière différente d’apprendre que j’ai vraiment envie de découvrir », explique-t-il.

Grand amateur de sport, Théo se réjouit également de découvrir la vie de campus américaine, ses infrastructures sportives et sa culture étudiante particulièrement développée. Un défi personnel l’attend déjà sur place : la préparation d’un Ironman à proximité de son université d’accueil.

De son côté, Keerthehan s’envolera pour Cleveland, dans l’Ohio, où il intégrera pendant huit mois la School of Law de la Case Western Reserve University afin d’y suivre un LLM américain. Actuellement en M1 Droit européen et international des affaires, il construit depuis plusieurs années un parcours tourné vers le droit international et les systèmes juridiques anglo-saxons.

Son objectif est clair : devenir avocat en arbitrage international et intégrer, à terme, le barreau de New York.

« Cette mobilité représente la concrétisation d’un projet construit avec détermination tout au long de mon parcours universitaire », confie-t-il.

Inspiré par des figures comme Michelle Obama ou Kamala Harris, il souhaite découvrir un environnement académique où le débat, l’engagement étudiant et l’exigence intellectuelle occupent une place centrale. Il espère notamment approfondir sa maîtrise du droit américain tout en développant ses compétences rédactionnelles et orales en anglais juridique.

Rendre les mobilités internationales plus accessibles

Si ces projets académiques sont ambitieux, ils représentent également un coût important pour les étudiants. Logement, assurance santé, transport, frais de vie ou encore préparation d’examens complémentaires : partir étudier aux États-Unis nécessite souvent un budget conséquent.

C’est précisément pour répondre à cet enjeu que la Fondation Dauphine USA a développé ce programme de bourses de mobilité internationale.

« À travers ce programme, nous souhaitons permettre à davantage d’étudiants de vivre une expérience internationale ambitieuse, indépendamment de leur situation financière », souligne Chloé Vichot, présidente de la Fondation Dauphine USA.

Attribuées sur dossier après étude des candidatures par le board américain de la Fondation, ces bourses peuvent représenter entre 1 500 et 3 000 euros selon les projets et la durée de la mobilité. Chaque année, près de 10 000 euros sont ainsi consacrés au soutien des mobilités vers l’Amérique du Nord.

Pour Théo, étudiant boursier du CROUS, cette aide a joué un rôle déterminant : Â« Cette bourse me permet d’envisager ce départ dans des conditions beaucoup plus sereines », explique-t-il.

Même constat pour Keerthehan, pour qui ce soutien représente bien plus qu’une aide financière : « La méritocratie est un idéal qui ne peut exister sans les conditions matérielles qui le rendent possible. Une mobilité aux États-Unis est un tremplin, mais elle représente un coût que très peu d'étudiants peuvent financer sans aide. »

À travers ces bourses, la Fondation Dauphine et la Fondation Dauphine USA réaffirment une conviction forte, régulièrement portée par la direction de l’Université et de la Fondation : les ambitions internationales des étudiants ne devraient jamais être limitées par des contraintes financières.

Une expérience académique, professionnelle… et humaine

Au-delà des enseignements suivis sur place, ces mobilités représentent aussi une expérience profondément transformatrice pour les étudiants.

Développer son autonomie, évoluer dans un environnement multiculturel, gagner en confiance, construire un réseau international ou encore découvrir de nouvelles méthodes de travail : autant de compétences qui constituent aujourd’hui un véritable atout dans des carrières de plus en plus mondialisées.

Pour accompagner ces départs, la Fondation Dauphine USA travaille également en lien étroit avec les alumni présents sur place, notamment à New York. L’objectif : permettre aux étudiants de bénéficier d’un réseau, de conseils et d’un accompagnement une fois arrivés aux États-Unis.

« Une mobilité internationale permet autant de progresser académiquement que de grandir personnellement », résume Théo.

Même sentiment pour Keerthehan : « Ces dispositifs changent littéralement des trajectoires. Ils permettent à des étudiants d’accéder à des opportunités qui leur auraient parfois été fermées autrement. »

Alors que la prochaine campagne de candidatures ouvrira à la mi-septembre, la Fondation Dauphine USA souhaite continuer à développer ce programme afin d’accompagner toujours plus d’étudiants dans leurs projets internationaux. Car derrière chaque départ, il y a bien plus qu’un semestre à l’étranger : il y a une ambition, une trajectoire et parfois un avenir qui se redessine.

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